Vault of movie reels / movies Tributes
< Welcome into the Vault >

Movies fans Blog
Vault of movie reels / movies Tributes
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
-20%
Le deal à ne pas rater :
Super Mario 3D-All Stars – Jeu Nintendo Switch
35.99 € 44.99 €
Voir le deal

1924 - The last laugh

Aller en bas

1924 - The last laugh Empty 1924 - The last laugh

Message par maxi 11.10.19 11:19

DER LETZTE MANN
(VF: Le dernier des hommes)
Germany- FW Murnau - 1h31
Wiki IMDB: 8
1924 - The last laugh 51351010
Cast:

Emil Jannings: hotel doorman
Maly Delschaft: his niece
Max Hiller: her bridegroom
Emilie Kurz: bridegroom's aunt
Hans Unterkircher: manager
Start

An hotel doorman, too old,  is sent brutally to the toilet, his world collapses in an instant.

Un portier de grand hôtel est expédié brutalement à l'entretien des toilettes, son monde s'effondre en un instant.


The full movie



>  READ ENGLISH VERSION <:


This is Carl Mayer, screenwriter who became famous with "Dr. Caligari's cabinet" who wrote this script, and many others, like Murnau as "Sunrise". I emphasize this because we always incense directors and never screenwriters, forgotten in the shadows, yet without them, there would be nothing, it's like the foundations of a house, invisible and yet crucial.

This tale illustrates the versatile side of the glory, the color is announced by the first intertitle reminding to the "first", that he can become the last...

This is the doorman of a large hotel that will be used for the demonstration. He is tall, he is strong, he is handsome with his proud mustaches and especially, especially, his beautiful uniform. For a popular  neighborhood in the twenties it was a kind of social success and prestige, although the job itself is not exceptional, this position swells with pride this character, pride fueled daily by the inhabitants of his district.

But aging, the director relegates him to the maintenance of the toilets, and it is while going down in the basement that he will live a real descent to hell.

Humiliated brutally, he will become depressed and dejected, but especially annoyed at not being in the light. It is this sin of pride that will cost him dearly when his status changes, because now he will be escorted by laughters. Perhaps a message sent to movie stars who often live the same trajectory, it is a warning.
1924 - The last laugh Vlcsna10

This film is recognized for its innovations because Murnau invented for the occasion a portable camera from where the great mobility of the shots, in particular the subjective view when the hero is drunk. Importance of the places magnified by long fixed shots: the entrance of the hotel with its turnstile, the impasse of its neighborhood, its red carpet, and especially the access to the basement, the toilet, symbol of hell .

In fact, it is the story of a buffoon who only lives through the eyes of other people and his life is summed up in his uniform, symbol of an ephemeral glitter. The film is pleasant no more, the story is still quite commonplace, and except the sadness of his decline, there is no a lot emotions, the following movies will be much better.
1924 - The last laugh Last-l10
>  LIRE LA VERSION FRANÇAISE < :

C'est Carl Mayer, scénariste devenu célèbre avec "le cabinet du Dr Caligari" qui écrivit ce scénario, et bien d'autres pour Murnau comme "L'Aurore" et d'autres réalisateurs. Je le souligne car on encense tj les réalisateurs et les scénaristes dans l'ombre demeurent des inconnus, pourtant sans eux il n'y aurait rien, c'est comme les fondations d'une maison, invisibles et pourtant cruciales.

Ce conte illustre le coté versatile de la gloire, la couleur est annoncée par le premier intertitre qui rappelle au "premier" qu'il peut devenir le dernier.

C'est donc le portier d'un grand hôtel qui va servir à cette démonstration. Il est grand, il est fort, il est beau avec ses fières moustaches et surtout, surtout son bel uniforme. Pour un quartier populaire dans les années 20 c'était en qq sorte une réussite sociale et du prestige, bien que l'emploi lui même ne soit pas exceptionnel, cette position gonfle d'orgueil ce personnage, orgueil alimenté quotidiennement par les habitants de son quartier.

Mais vieillissant, le directeur le relègue à l'entretien des toilettes, et c'est en descendant au sous sol qu'il vivra une bien réelle descente aux enfers.

Humilié brutalement, il deviendra déprimé et abattu, mais surtout vexé de ne plus être dans la lumière. C'est ce péché d'orgueil qui va lui couter cher quand son statut va changer, car désormais il sera escorté par des rires. Peut-être un message envoyé aux stars du cinéma qui vivent souvent la même trajectoire, c'est une mise en garde.
1924 - The last laugh Vlcsna10

Ce film est reconnu pour ses innovations car Murnau inventa pour l'occasion une camera portable d'où la grande mobilité des prises de vue, notamment la vue subjective lorsque le héros est ivre. Importance des lieux magnifiés par de longs plans fixes: l'entrée de l'hôtel avec son tourniquet, l'impasse de son quartier, son tapis rouge, et surtout l'accès au sous-sol, aux toilettes, symbole de l'enfer.

En fait c'est l'histoire d'un bouffon qui ne vit finalement qu'à travers le regard des autres et sa vie se résumant à son uniforme, symbole des paillettes éphémères. Le film est plaisant sans plus, l'histoire étant quand même assez banale, et en dehors de la tristesse de la déchéance, on a peu d'émotions, les films suivants seront bien meilleurs.


1924 - The last laugh Ultimo10
maxi
maxi

Masculin Messages : 269
Localisation : Nimes

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum